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La kinésiologie  

Qu’est ce que La kinésiologie ?

La kinésiologie est la science du mouvement et de la mobilité. Grâce à des exercices physiques, au massage de points d'acupuncture, elle restaure l'énergie vitale : physique, émotionnelle, mentale. C'est une méthode globale de traitement et de guérison qui permet de détecter ce qui  affaiblit ou ce qui renforce. La technique d'investigation est le test musculaire qui mesure le passage de l'information dans le corps. Technique née dans les années 1960 aux Etats-Unis et mise au point par le docteur Goodheart. Celui-ci découvre que lorsque l'on agit sur un muscle, une vertèbre ou un organe correspondant s'équilibre. C'est ainsi, que par la suite, il établira avec l'aide du docteur John Thee toute une série de tests et de corrections, ce qui donnera naissance à la kinésiologie appelée "touch for health".
La kinésiologie se développe et se spécialise constamment. Chaque kinésiologue apporte sa pierre à l'édifice, bien qu'il y ait un tronc commun incontournable et très efficace, le kinésiologue va  se spécialiser selon ses propres connaissances.
Personnellement j'ai intégré à ma pratique l'Information Posturale Ostéopathique, la libération somato émotionelle et le mouvement corporel.

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En savoir plus sur l’édukinésiologie

En savoir plus sur l’édukinésiologie

Apprendre, avec plaisir, par des exercices simples et originaux
 L'édu-kinésiologie est un outil qui permet d'accroître l'efficacité de toute méthode pédagogique
En l'an 2000, un tiers des enfants scolarisés auraient présenté des problèmes d'apprentissage

 

 

 

 

  Le constat est alarmant et la forte poussée du phénomène exige une nouvelle approche. En complément des techniques que l'on peut qualifier de traditionnelles telle que l'orthophonie, s'en ajoutent d'autres telles que la kinésiologie éducative.

 



Pourquoi allez voir un kinésiologue ?

Pourquoi allez voir un kinésiologue ?

Il m’arrive toujours la même chose

Je n’ai pas de chance

C’est la faute aux autres

j’en ai plein le dos (problèmes de vertèbres)
j’ai mal au ventre
ma cheville ne tient jamais
J’en ai marre



L’édu-kinésiologie (E.K.)

L’édu-kinésiologie (E.K.)

Mieux apprendre,

Plusieurs millions de personnes souffrent de difficultés d’apprentissage. En l’an 2000, un tiers des enfants scolarisés auraient présenté des problèmes.
  La notion d’apprentissage telle que nous l’entendons, dépasse la définition classique du cadre scolaire. L’apprentissage doit nous permettre de mobiliser les ressources nécessaires à toute situation nouvelle quelque soit l’âge ( danser, skier, chanter…).
  La carte du cerveau de chacun de nous est unique ; selon notre histoire certaines régions du cerveau peuvent être plus ou moins développées. Mais au-delà des différences de géographie le cerveau possède une faculté, commune à tous et étonnante: celle de se remodeler en créant des connexions en modifiant celles déjà existantes ou en les supprimant. Le cerveau reste toutefois un organe sous influences. Des facteurs environnementaux jouent en faveur ou en défaveur de l’apprentissage. Au premier rang la perception, par exemple, bien voir et bien entendre sont les prés requis indispensables à l’acquisition d’une information. Le fonctionnement du cerveau est en deuxième lieu, soumis à des facteurs psychoaffectifs. L’angoisse, la fatigue, l’émotion, l’inquiétude voire la déprime interfèrent et brouillent les capacités de compréhension.
  Pour améliorer ses capacités cérébrales,  l’E.K. propose de mettre en place des stratégies d’apprentissages dans une vision globale de l’être humain. Leur but organiser les informations en vue de les assimiler et de mieux les exploiter.
Les moyens à notre disposition :
1°) l’information posturale ostéopathique nous permet de trouver une juste posture par l’équilibrage de nos portes d’entrées (yeux, oreilles, pieds…)
2°) équilibrer notre cerveau droit et notre cerveau gauche pour permettre à l’information de circuler  plus librement. Cet équilibrage se fait soit par des exercices mis au point par Paul Dennisson (Docteur en éducation) soit par la défusion du stress émotionnel issu de la kinésiologie
3°) faire circuler l’énergie dans tout le corps en régulant les méridiens d’accupunture et les différents plexus.
4°) favoriser une alimentation saine, un environnement sain ( ex. boire de l’eau, diminuer la consommation de sucre, dormir suffisamment)
5°) pratiquer les schémas heuristiques basés sur la distribution de l’information dans le cerveau pour favoriser l’analyse, la concentration et la mémorisation.
6°) regarder nos états psycho-émotionnels  en  essayant de les dissoudre par diverses techniques.
7°) réveiller sa créativité  par une approche sensitive à travers le jeux, l’expression artistique, le brainstorming.
L’E.K. ne propose pas une méthodologie mais un processus individuel d’apprentissage.

 



En premier lieu peut-on définir ce qu'est l'apprentissage?

En premier lieu peut-on définir ce qu'est l'apprentissage?

La notion d'apprentissage dépasse la définition classique du cadre scolaire. l'apprentissage doit nous permettre de mobiliser les ressources nécessaires pour faire face à toute nouvelle situation, puis de créer un automatisme lorsque cette situation se re-présente. Quel que soit l'âge, toute nouvelle activité requiert donc la mise en oeuvre des capacités d'apprentissage: apprendre une langue étrangère, mais aussi apprendre à danser, skier ou encore utiliser un ordinateur.



Comment se fait l'apprentissage et quelles en sont les bonnes conditions?

Comment se fait l'apprentissage et quelles en sont les bonnes conditions?

Pour apprendre , il faut tout d'abord de bons outils: entre autre des yeux, des oreilles, une capacité de concentration, de mémorisation. En l'absence de handicaps organiques comme la surdité ou tout autre lésion cérébrale, nous pensons que ces capacités sont toujours disponibles. Or ce n'est pas le cas. Comment expliquer par exemple le fait somme toute courant de ne pas voir un objet pourtant placé sous notre nez? Nos yeux regardent et pourtant, nous ne voyons pas. Pour réaliser une simple opération de vision, nous mobilisons les yeux évidemment, mais aussi des aires cérébrales et des connexions neuronales. Il faut donc qu'il y ait une bonne communication entre toutes ces parties.
Ainsi on constate que la plupart des problèmes d'apprentissage scolaire ne sont pas liés à l'absence ou à la déficience d'une capacité. Il s'agit plutôt de blocages ne permettant pas l'accès à la totalité de la fonction dans des situations données.
L'apprentissage correspond également à une période de stress pour le cerveau. Dans cette situation inconnue, il dépensera un supplément d'énergie et mobilisera toutes ses ressources pour faire face à ces nouvelles conditions. Une fois la situation acquise, le cerveau repassera en régime de croisière. L'objectif pour un apprentissage aisé est donc de passer facilement et à propos d'un stade à l'autre.



Quels sont les facteurs inhibiteurs de l'apprentissage chez l'enfant?

Quels sont les facteurs inhibiteurs de l'apprentissage chez l'enfant?

La liste est longue mais trois grands facteurs peuvent être isolés.
En premier lieu vient la télévision, je n'évoque pas la nature des programmes regardés, ni la passivité et l'immobilisation physique des enfants. Le préjudice en matière d'apprentissage provient du fait que la télé est un univers à deux dimensions. Or notre réalité physique nous fait évoluer dans trois dimensions: avant/arrière, haut/bas, droite/gauche. Des enfants trop exposés à la télé sont donc plongés dans un univers abstrait avant même d'avoir exploré toutes les facettes de la réalité. Le système corps cerveau est alors handicapé dans la phase d'apprentissage. Ici nous évoquons les enfants mais il en est de même des adultes!
Ensuite vient une cause trop peut évoquée: les enfants ne boivent pas suffisamment d'eau. Et il est difficile de boire à l'école! Le cerveau est constitué de 90% d'eau contre 70% pour le reste du corps. Tous deux manquent déjà d'eau lorsque que la soif se fait sentir! dans ces conditions, l'activité du cortex sera pénalisée, ralentie. De plus l'eau est fréquemment remplacée par des boissons sucrées, qui me permettent d'évoquer le troisième facteur: l'alimentation. Elle comporte aujourd'hui trop de calories et est souvent carencée en vitamines, oligoéléments et acides aminés, indispensables pour une utilisation optimale du cerveau.



Une réponse aux problèmes d'apprentissage: la kinésiologie éducative.

Une réponse aux problèmes d'apprentissage: la kinésiologie éducative.

Quelle est son origine et quels sont ses principes?
Elle fut élaborée dans les années 70 par Paul Dennisson, éducateur spécialisé américain. De sa rencontre avec la kinésiologie et de son expérience personnelle chargée de divers handicaps, il déduisit que le mouvement était la clef de l'apprentissage (nb:le mouvement est le premier sens qui se manifeste chez l'embryon).
Le module de base de la kinésiologie éducative s'intitule brain gym (gymnastique du cerveau).
En guise d'audit sur un problème d'apprentissage bien cerné, un test musculaire permet d'obtenir une réponse directe du système nerveux central.
Les corrections sont constituées d'exercices physiques dont l'objectif est d'activer le cerveau de manière spécifique pour stimuler et intégrer des fonctions cérébrales. Par exemple, une partie des exercices stimule la communication entre hémisphère droit et hémisphère gauche du cerveau. Chaque hémisphère est spécialisé dans ses fonctions mais pour une opération aussi simple qu’une soustraction les deux hémisphères sont impliqués mais aussi tout le système spatio-temporel.

Et de plus si cette opération se fait en-dehors de l’intégration émotionnel nous avons très peu de chances d’acquérir des connaissances durables. Pour cela le kinésiologue a à sa disposition outre les exercices précédemment évoqués mais également toute la palette de la défusion du stress émotionnel qui permet de remonter dans l’histoire du patient afin de contacter le blocage et d’en trouver la cause.

Des exercices à faire à la maison sont proposés. Si nécessaire nous pouvons faire appel aux schémas heuristiques qui permettent de respecter la distribution de l’information dans le corps ou de mettre en place l’exercice des phosphènes qui a le même but. Des conseils en écologie personnelle sont également évoqués....

Ce texte est en partie tiré d’un entretien avec Freddy Potschka, directeur de l’institut français de kinésiologie appliquée.  



l’Information Posturale Ostéopathique© (l’I.P.O.).

l’Information Posturale Ostéopathique© (l’I.P.O.).

Toute séance commence par un centrage  de la personne à travers la technique de l’Information Posturale Ostéopathique© (l’I.P.O.).Bon nombre de dysfonctions sont des désadaptations à une mauvaise attitude posturale. La méthode I.P.O. consiste à tester en position debout le patient afin de faire un bilan permettant de définir une cartographie des zones restreintes de mobilité des tissus. Le thérapeute met en évidence par des tests d’éventuels problèmes venant de l’occlusion dentaire, de dysfonctions oculomotrices, de tensions viscérales ou crâniennes. L’I.P.O. renseigne sur l’état, physique, énergétique et émotionnel du sujet. L’utilisation de cette grille de lecture  est suivie d’un soin manuel d’information du système postural par stimulation ou inhibition de certains points.  Cette approche est sans risque de lésions car elle est essentiellement informative et n’utilise pas de force.
Les indications pour les soins en I.P.O.
Touts les problèmes fonctionnels : de colonne vertébrale chez l’enfant et l’adulte, les pathologies chroniques (fatigue, entorse, déprime, sinusite, tendinite, migraine, ballonnements), désadaptation au stress, préparation à la pratique sportive.



Le Mouvement Postural Ostéopathique

Le Mouvement Postural Ostéopathique

Le Mouvement Postural Ostéopathique est basé comme l’I.P.O. sur la réinformation des différents segments du corps. Le programme est basé sur  la prise de conscience en faisant le lien entre le corps et l’esprit en commençant par: la verticalité, la respiration, la ceinture abdominale, le bassin, la colonne vertébrale, la ceinture scapulaire, le port de la tête, le mouvement des yeux, la relation spatiale entre les différents segments du corps, la relation entre la pensée et le mouvement.
J'ai fait le lien entre le mouvement et les différents états d'être de l'homme. De ce constat j'ai établi les trois aspects fondamentaux du mouvement qui sont faits à l'image de l'homme: le physique, l'âme et l'esprit. Tout exercice pour atteindre son objectif doit être vécu dans cet ensemble. Dans le mouvement je porte mon attention :

  • sur l'aspect corporel, par exemple le rythme, la respiration (physique)
  • sur mon vécu intérieur, mes sensations, mon ressenti (l'âme)
  • sur le sens que je donne à l'exercice (l'esprit)

Le but est d’anticiper nos disfonctionnements corporels et de gérer au mieux notre équilibre.



Le test musculaire

Le test musculaire

Le test musculaire est une manière douce, non invasive, d’exploiter le système d’enregistrement de l’individu bien au-delà de ce que pourrait récupérer l’esprit conscient seul. Il nous permet de rentrer en contact avec notre Etre profond. Le test par un toucher léger fouille avec précision dans les déséquilibres émotionnels, psychologiques, et/ou énergétiques, qui sont soit inconfortables en eux- mêmes, soit la cause sous jacente de symptômes physiques.

Le corps pourra répondre sans confusion lorsque nous testons le bras droit et le bras gauche, et cela parce que nous avons activé les deux hémisphères cérébraux pour obtenir une réponse de l’ensemble du système nerveux central.

La zone subconsciente du cerveau qui contrôle ou fait jaillir nos émotions est située dans le système limbique, la partie ancienne du cerveau qui s’est développée au cours de l’évolution. Il existe des connexions neurologiques directes entre le cerveau limbique et les circuits qui contrôlent notre tonus et notre tension musculaires. Pourquoi, selon vous, votre nuque se contracte-t-elle lorsque vous êtes anxieux et inquiet ? Pourquoi votre estomac se manifeste-t-il bruyamment ? Pourquoi des événements purement mentaux ont-ils de tels effets physiques ?
C’est parce que  la partie du cerveau qui contrôle nos programmes de survie émotionnelle et physique règle aussi, subconsciemment, le tonus de notre système musculaire. Dès lors, le tonus émotionnel d’une personne se reflète directement dans son tonus musculaire. Nos états émotionnels se répercutent de manière bien visible sur nos attitudes physiques.
Puisque la kinésiologie met sous contrôle le tonus musculaire subconscient, elle s’adresse directement aux centres émotionnels qui déterminent ce tonus. Quand on met un muscle sous contrôle, il est possible d’entrer en contact avec l’interface entre le corps physique neurologique et les émotions et les pensées qui affectent ce corps. En outre, le muscle contrôle également l’interface entre le corps physique et les systèmes énergétiques comme par exemple l’acupuncture chinoise.  



Comment effectuer un test musculaire ?

Comment effectuer un test musculaire ?

Nous plaçons un muscle spécifique (ex. le deltoïde) dans une position de contraction, en l’isolant au maximum de ses voisins. Puis le testeur exerce une poussée (150gr.) sur le membre pour amener le muscle vers l’extension. Le testé empêche le mouvement de se faire. Ainsi nous obtenons une réponse du muscle par une augmentation de son tonus. Soit il est fort  (branché), soit il est faible (débranché). Bien que l’on utilise les termes « fort/faible », on ne teste pas en réalité la force du muscle mais plutôt le fonctionnement des circuits neurologiques du muscle vers le cerveau et du cerveau vers le muscle. Les circuits peuvent être débranchés pour de multiples raisons affectant le domaine structurel, comme une attitude posturale qui entraîne un blocage dans la colonne vertébrale, le domaine biochimique, comme des carences nutritionnelles, le domaine psychique, comme des stress émotionnels.



La récession d’âge

La récession d’âge

Le cerveau ne fait pas de distinction entre le réel et l’imaginaire ; nos expériences et nos ressentis à leur propos créent leur réalité. « Notre perception crée notre réalité ».
L’émotion libère des schémas hormonaux qui activent la circulation sanguine, la réponse musculaire, la réponse organique et les empreintes de la mémoire. De ce fait le cerveau et le corps répondent de la même manière à l’expérience qu’elle soit réelle ou imaginaire.
Sur le plan neurologique le cerveau ne fait pas de différence entre le présent et le passé, le temps n’existe pas si ce n’est dans notre système de croyance conscient. Le souvenir du passé détermine notre comportement dans le présent. Chaque muscle, chaque tissu ayant participé à cette expérience ont été affectés et s’en souviendront à leur façon car il existe des connexions neurologiques directes entre le cerveau limbique, siège de nos émotions, et les circuits qui contrôlent notre tonus et notre tension musculaires. Nous pouvons changer cette mémoire cellulaire parce que nous en avons le choix, psychologiquement et physiquement. Pour ce faire il faut identifier l’émotion qui est entrée en fusion avec l’événement au moment de la cause. La récession d’âge permet de suivre à la trace l’émotion dans les expériences similaires ou analogues pour finalement atteindre l’origine. Le moyen d’investigation est le test musculaire directement relié au système limbique. La correction consistera à
 « Défuser » l’émotion négative par la visualisation créatrice. 



L’apport de la Kinésiologie dans le travail sophrologique

L’apport de la Kinésiologie dans le travail sophrologique

Nous pourrions dire que dans le processus de prise en charge la kinésiologie se trouve en amont de la sophrologie. Elle  peut aider à mieux saisir une problématique,  une demande, en l’affinant et la rendant plus visible. En effet, la kinésiologie permet de faire le lien entre nos trois corps (physique, mental, énergétique), cela redonne une cohérence globale chez la personne qui peut par la suite travailler sur une base plus claire.
Par travail, il s’agit de mettre de la conscience sur le schéma qui est apparu, toujours dans la globalité, et ce travail de conscience ne peut se faire qu’avec le temps et par le corps. En effet, la conscience passe par l’expérience vécue, par le corps, et la sophrologie contribue à cela en renforçant le lien Verbe, Corps.
Si un travail d’acceptation et de compréhension globale n’est pas mis en œuvre après la mise en évidence d’une problématique, le mental (l’ego) se fera un plaisir d’amplifier le phénomène, de le nourrir. C’est un réflexe d’auto protection que nous avons tous : notre ego a horreur des changements, il aime à baigner dans ces habitudes et fera tout pour les retrouver..
Il est important de garder à l’esprit que la compréhension de Soi (ce qui revient à l’acceptation) s’affine avec le temps et semble ne pas avoir de limite….

 
Qui suis-je?  
 

Qui suis-je?

La réponse à cette question m’amène vers un lieu de dénuement de Soi, ce dénuement : la rencontre avec soi-même et peut être un jour à la connaissance de soi.

Le thérapeute est celui qui amène la personne vers elle-même. Depuis 10ans et plus de 3000  consultations je commence à avoir une vision claire de ce rôle.

Depuis l’âge de 16 ans je pratique le yoga , je commence par le hatha yoga puis le kundalini yoga en passant par la méthode Feldenkrais, l’eutonie, la relaxation et la respiration holotropique.

Après une carrière dans le commerce et suite à une maladie en 1996 je décide de me consacrer aux médecines alternatives. Pour cela je vais reprendre mes études. La tâche n’est pas simple car je n’ai pas le baccalauréat et je passe l’équivalent le DAEU puis je m’inscris à l’université de Paris 8 en psychologie jusqu’à la licence. Parallèlement je me forme à la kinésiologie auprès de Philippe Bombeck, au massage harmonique, aux fleurs de Bach, à l’expansion de conscience et à l’information posturale ostéopathique. De cette synthèse va naître la T.M.P. (technique manuelle psycho émotionnelle), une approche globale de la personne.

 

Je suis né en 1954 en Algérie, terre de couleur et de lumière, où je vais développer une sensibilité à travers la nature.

Passionné de croisière côtière, j’aime la magie des longues nuits à la barre d’un bateau.

 

La marche m’apporte le ressourcement nécessaire par la contemplation et la méditation..

 

 

 

Comment se passe une séance ?

Comment se passe une séance ?

Tout d'abord il est intéressant de préciser quelques notions que je manipule quotidiennement en tant que kinésiologue. Pour plus de facilité, nous allons prendre une image, celle d'une calèche avec trois chevaux :
Le premier cheval représente notre corps physique, ici nous allons trouver nos pathologies et nos maux. Le deuxième cheval représente nos émotions, sensations (système émotionnel). Le troisième cheval représente nos croyances, habitudes, mimétismes hérités de notre généalogie, de notre environnement (système mental).
Ces trois chevaux représentent notre personnalité ou  notre égo ou petit moi.
Pour tenir les rennes de ce bel attelage il faut un cochet : c'est le Moi, notre être intérieur. Cette part de nous même qui nous fait ressentir par exemple les choses avant de les avoir vécues.
Derrière ce cochet il y a un guide: notre Soi qui symbolise notre capacité à donner un sens à notre vie.
Notre vie s'inscrit dans cet ensemble: moi (égo), Moi, Soi. Voilà le cadre dans lequel nous allons évoluer.

    • Ma première démarche en tant que  praticien va être de déterminer l'objectif qui amène le patient à consulter. Affiner et définir la demande de départ peut être très rapide de quelques secondes à une séance entière. Pour cela j’ai à ma disposition un outil d'investigation: le test musculaire. Test facile et très fiable s'il est pratiqué avec toutes les précautions nécessaires.
    • Une fois l'objectif précisé, le praticien va le mettre en mouvement à travers tout un système de tests musculaires. Nous sommes alors dans le coeur du sujet: la kinésiologie. A ce moment il va apparaître des faiblesses musculaires. Le kinésiologue va chercher les raisons et les causes de ces disfonctionnements au moment présent,  dans l'histoire vécue du patient jusqu’à parfois  sa généalogie : c’est la récession d’âge.
    • A un moment précis, en une ou plusieurs corrections le processus de guérison va apparaître et il sera confirmé par les tests du début séance qui testaient faibles alors que maintenant ils testent "forts".

    Quelques définitions

     

     

     
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